Le Vent du Sud.......
Les bourrasques du vent du sud me fouettent le visage.
La fièvre fait scintiller les cristaux du trottoir.
La salle d'attente du médecin craquait comme un vaisseau, de toute sa mâture.
On est mieux dehors et j'envie les tourbillons d'une mouette rieuse et égarée au dessus des toits.
Le sac de la pharmacie se gonfle comme un petit ballon grenat.
J'aime le vent du sud.
Un caniche ébourriffé et désarticulé traverse la rue, suivi de sa maîtresse, toutes voiles dehors.
Des ouvriers sont perchés sur leurs engins tels des oiseaux marins de jaune vêtus.
Jolie petite ville de Ciboure, laisse-toi courtiser par le Vent du Sud. Ce vent qui vient d'Espagne ou de plus loin encore, qui nous siffle aux oreilles, des nouvelles à la fois gaies et tristes, des menaces et des chansons.
Ce vent griot qui nous parle de ce qui a été et de ce qui sera, d'une seule et même voix.
Ce vent creuset qui mêle tout, qui embrouille et qui rend fou
bêtes et gens.
Le vent m'a appris, ou était-ce Julie, qu'il était parti, de l'autre côté de l'Océan.
Le vent m'a demandé si j'avais un message à lui confier, pour un morceau de mon âme, de l'autre côté de l'eau.
Je lui ai dit que non, je n'avais aucune missive pour sa folie et que celui dont j'attendais le retour, était si près que de toute façon, il n'aurait pas le temps de le lire avant d'arriver sur le seuil.
de la maison.
Alors le vent m'a répondu qu'il pourrait emporter dans son souffle, mon âme dans sa totalité.
au diable...
C'est sûr, le Vent du Sud en est capable.
Je ne lui dirai pas et il n'en saura rien.
La fièvre fait scintiller les cristaux du trottoir.
La salle d'attente du médecin craquait comme un vaisseau, de toute sa mâture.
On est mieux dehors et j'envie les tourbillons d'une mouette rieuse et égarée au dessus des toits.
Le sac de la pharmacie se gonfle comme un petit ballon grenat.
J'aime le vent du sud.
Un caniche ébourriffé et désarticulé traverse la rue, suivi de sa maîtresse, toutes voiles dehors.
Des ouvriers sont perchés sur leurs engins tels des oiseaux marins de jaune vêtus.
Jolie petite ville de Ciboure, laisse-toi courtiser par le Vent du Sud. Ce vent qui vient d'Espagne ou de plus loin encore, qui nous siffle aux oreilles, des nouvelles à la fois gaies et tristes, des menaces et des chansons.
Ce vent griot qui nous parle de ce qui a été et de ce qui sera, d'une seule et même voix.
Ce vent creuset qui mêle tout, qui embrouille et qui rend fou
bêtes et gens.
Le vent m'a appris, ou était-ce Julie, qu'il était parti, de l'autre côté de l'Océan.
Le vent m'a demandé si j'avais un message à lui confier, pour un morceau de mon âme, de l'autre côté de l'eau.
Je lui ai dit que non, je n'avais aucune missive pour sa folie et que celui dont j'attendais le retour, était si près que de toute façon, il n'aurait pas le temps de le lire avant d'arriver sur le seuil.
de la maison.
Alors le vent m'a répondu qu'il pourrait emporter dans son souffle, mon âme dans sa totalité.
au diable...
C'est sûr, le Vent du Sud en est capable.
Je ne lui dirai pas et il n'en saura rien.

Par Donibane, Mardi 17 Octobre 2006 à 15:34 GMT+2 dans Divers (article, RSS)



