Donibane

I had a dream....

Last night I had a dream...

I saw your grey travelling bag on the dining-room table and a huge brown paper bag full of left-over fresh bread you used to collect from the top class bakers.

The house was somehow different but you had come back, with both a desire of peace and forgiveness... who has to forgive.. noone remembers...

You were surprised to know I was no longer free and you asked why... you finally decided to leave and take with you my soul and a few memories...

You shed a tear when I told you about my mother and our little cat. You said the house would always be open for Mum as always.. to which I said : which house ? When, always ?  and I had no reply.

Shall I always be locked up in my memories, looking for dreams... to tell the Ocean about.. and his answer will roll on and splash on the beach... drops of white seawater from the wave crest.

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Pensée indigo

Le bonheur n'est pas un état permanent.

Il y a des îles paradisiaques, clairsemées sur l'océan de la vie, certaines, parfois, lorsque l'on a de la chance, sont aussi étendues que l'Australie, de véritables continents.

Certains bonheurs vivent ce que durent les roses et passent en laissant derrière eux cette senteur délicate et surannée des fleurs séchées.

Il y a les feux de paille, brefs, éclatants et auréolés de chaleur.

Chaque bonheur doit être vécu intensément dans sa précarité.

Le malheur, lui,  est sombre et parsème lui aussi l'océan de la vie de ses terres volcaniques en ravageant tout sur le passage de ses coulées de lave meurtrières.

Entre les deux , les zones de dolldrums, où chaque jour se ressemble, quand rien ne se passe, lorsqu'aucun souffle d'air ne vient gonfler la voile...

Le marin, dans son hamac, rêve de son île...

mais le bonheur n'est pas un droit, ni un état permanent...

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Ma Bulle ou le Monde des Idées

Appelons-le Third Life ce monde épargné de l'horreur et de l'injustice du réel... hors des rouages inexorables du temps qui passe..

C'est un archipel multicolore où j'ai reconstruit mon foyer. Le toit d'ardoise brille de nouveau sous le soleil au milieu des vignes. Le chien et les chats s'y chauffent sur le perron..... les enfants jouent dans le jardin... la course aux sacs... la course à l'oeuf...Les notes du piano s'échappent de la porte grande ouverte... ça sent bon la viande grillée au barbecue et le vent murmure dans les érables.

Il y a mon Ile Afrique et toi dans ta chemise si blanche et ton corsaire kaki, tu as des grains de sable dans les cheveux et ton sourire éclipse le soleil... et moi en jeans et haut de coton blanc très peace and love, la brise marine dans les cheveux et ce geste, si symbolique du sable de la plage qui s'enfuit de mes doigts avec le bonheur de ce temps-là....

L'Ile Bubuashie avec Papa, Mama, la maison à l'ombre du manguier et les enfants... 

Mon Ile Lons où vivent les personnes chères, sans souffrance, comme avant. Papa dans son magasin au rez-de-chaussée, en blouse grise et en béret basque, jolie maman en train de sortir des petits habits pour les enfants de son univers encaustiqué, Tante Jeanne avec son chapeau et son cabas en route pour le marché du jeudi...Danielle, Cyprienne sur le chemin du lycée la tête bourdonnante de projets et de révisions pré- "baccalauréennes",  toutes époques confondues.... 

Je n'ai pas défait mes bagages depuis si longtemps et je me téléporte d'île en île pour revisiter le bonheur et ne pas en perdre une seule miette ... tenter de retenir les grains de sables.

 

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Le message du merle

Le soir descend sur le parallélipipède de l'immeuble Dekra. Sur l'antenne télé, mon ami le merle est perché et chante à gorge déployée... ses trilles montent à l'assaut des cumulo-nimbus et appellent le soleil. Soleil, soleil, en do majeur, en la en mi, en tous dièses et bémols confondus. La Saint Médard, la Saint Barnabé, chante le merle son appel au soleil... soleil... soleil...

Il en a fait un escalier de notes, rouges comme un tapis, juste pour te permettre de monter, monter là-haut dans la plus haute chambre in the upper room, where Jesus is...

Tu as la réponse à toutes les questions maintenant, le shintoisme,  la croyance des Juifs et des catholiques, le bouddhisme, plus rien ne t'es étranger de là où tu nous regardes....  

Finies les discussions animées, les celtes commes les basques se font humbles.........................à qui le tour ?

 Dis-moi, as-tu vu Baron Samedi dans son costume de Jazzman ? Est-ce lui qui t'a tendu sa grande main noire ? Est-ce lui qui m'a empêché de te dire qu'avec tes baskets, tu n'avais aucune chance ?

Alors, pour nous la vie continue, le collège, les conseils.............

Regarde et amuse-toi.......

Je pense que lorsque l'on arrive là-haut, tout ce que l'on peut faire c'est voir, dominer le passé, le présent et l'avenir... dans le silence de l'éternité.

 Les larmes et les regrets ne sont plus permis ni possible. C'est la plénitude du Grand Tout. N'est-ce pas ? J'ai raison ?

Je n'aurai pas de réponse mais si tu croises Gabriel au détour d'un nuage, sache que c'est un ami qui gagne à être connu et

qu'à défaut de Serbie, il saura te parler de nous, du monde d'en bas...

Voilà le message du merle sur son antenne de télévision à un ami parti trop tôt............. 

 

 

 

 

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Trauma

Il y a des événements soudains

des décisions immédiates qui doivent être prises et qui, d'une façon tout à fait anodine semblent la solution à tous les problèmes.

Mais avec le temps le petit déclic de la décision ou de l'action immédiate, tel une cellule cancéreuse, essaime. Et ce sont les regrets, les cauchemards, ce que Victor Hugo a appelé "l"oeil de Caïn", ronge la conscience et l'inconscience jusqu'à la folie.

C'est l'origine des fantômes, des lieux ou des personnes hantées...

La personne qui ne trouve aucun repos et qui hante sans trève les lieux de sa vie.....

Le mauvais rêve qui laisse trempé d'une sueur glacée sur la couche...

Les airs de musique qui arrachent des sanglots et qui font couler des larmes.

Les lieux hantés... définitivement hantés...... 

Toutes les légendes ont à l'origine un traumatisme...

Une vie anéantie par un choc...

Une sensibilité réduite à néant...

Juste quelques bulles d'oxygène pour maintenir à flot ce qui reste de "sanity".

Limbo, entre deux eaux,

Vers la surface et on croit à la guérison..

Un plongeon aux enfers et de nouveau l'espoir est enterré.

Jusqu'au coup de talon qui fait remonter à l'air libre.

Jusqu'à quand ? 

 

 

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Le Chat Noir

J'intitule cette composition : Paris 2008


On y voit un couple de miséreux,

Les canettes, penché sur un petit chat noir, mais irlandais : "the black bog cat" ; une mouette symbolisant tous les oiseaux guettant les miettes : pigeons, piafs et les autres, le tout sous l'oeil jaune et indifférent du Chat Noir de Lautrec.
La bière est australienne.

L'auteur de la composition veut transmettre le message de l'internationalisation de Paris et de la misère que l'on ne peut ignorer.

L'auteur pourrait prétendre à une place au Musée Pompidou (pas au Louvre bien entendu).
 

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Googlearth

Googlearth a matérialisé la disparition de La Lande Trintaudon de la surface de la terre.

Je retournais de temps en temps en pélerinage, sur l'allée en S. La voiture était garée devant la maison et le bus derrière, sous les érables, comme si le temps avait fait une pause sur Googlearth.

C'était un jour radieux et l'ombre de la maison et celles des arbres disaient : une heure de l'après-midi.

Lorque j'ai voulu tout revoir hier, je n'ai fait que survoler une parcelle anonyme, plantée de petits pieds de vigne en herbe.

Rasée la grande maison protectrice ; et le massacre n'a épargné aucun arbre : les sapinettes, les érables, les bouleaux, les petits buissons taillés... et les minuscules fruitiers, les figuiers de Fatie qui ne grandiront pas pour gâter les petits. 

Cette  parcelle rectangulaire m'est apparue couchée, comme une sépulture et j'ai eu envie d'y planter à une extrémité, une croix. Ci-gît ce qui ne sera plus, ce qui ne doit pas même survivre en souvenir.

Puis je t'ai vu, debout parmi les pieds de vigne, en habit traditionnel, dans tes sandales de cuir, un bâton de voyageur à la main, comme si tu me disais : "C'est là que nos chemins se sont séparés.. relève-toi, sèche tes larmes, prends ton baluchon et marche... avec les filles et les petits. Tu te souviens ? Kumasi... de vaillants petits soldats ! Sois for†e, comme tu l'as toujours été. You know we are survivors"

Alors je t'ai regardé une dernière fois, tu as mis ton sac sur tes épaules, tu m'as fait un clin d'oeil et tu as tourné les talons.

Mes yeux sont secs, je me suis relevée. Je ferai comme tu me l'as dit.

Je raye l'ancienne adresse sur Googlearth 

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Vacuum, vortex... whatever

How I miss you, the four of you !

I miss the routine we used to have..

I miss these busy evenings...

I miss your sweet baby talks.....

I miss my busy life.

Sweet sweet Sake, take the blues away from my soul

Take the blues away..........

There is no cure for the summertime blues . 

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Aimé Césaire

Aimé Césaire, poète de la Négritude, architecte de la langue française ! "L'élève a dépassé le maître" (tiré des Ripoux)

Toi, enfermé dans une crypte grisâtre mais glorieuse du Panthéon, c'est l'histoire de la cellule de Toussaint Louverture au Chateau de Joux, boîte de pierre brute, dans un environnement glacial et gris, sans un rayon de soleil, avec pour toi bien sûr, la Gloire...

Comment peut-on imaginer te priver de ta terre ?

Je sais que tu veux être inhumé en Martinique, sur cette île chère à ton coeur, auprès de tes proches, famille et amis.

Qu'une plaque de marbre aux lettres dorées proclame ta gloire au Panthéon ! Que tous la lisent et se disent : oui ! Aimé Césaire est là ! Il y a sa place !

Mais que tes os blanchissent paisiblement en Martinique et se mêlent à ta terre. Que personne ne frissonne à la pensée de te savoir, pour l'éternité, corps et biens au Panthéon.

Décideurs, lisez ces lignes avec votre coeur et comprenez !

Laissez Aimé Césaire reposer en paix chez lui, parmi les siens ! 

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The bark of the lemon tree

10th May 1983

is a date to remember.

It has been engraved in the bark of the lemon tree

It has been marked in my soul.

Little white car,

Starry starry night...

You will always be on my mind...

These bygone tunes echo in me in a jumble of notes, never put together again.

The melody is there not making any sense of it all.

Have you really existed ?

Have we really been ?

Or have we met on the bus of life between two stops... ?

You came in your leather sandals, your shirt was a dazzling white...

You, man child of the West Coast 

You got down in a long black overcoat, clinging to a black attache-case...

You were going to bury our very lives, our very souls

That I had stabbed without thinking or thinking too much,

in anger and frustration.

However, 

the epitaph remains, eternally engraved

in our souls and 

in the bark of the lemon tree :

10th May 1983 

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An octopus's garden beneath the waves...

Yesterday, love was such a easy game to play, no I need to hide away... so sang the beatles, so true... and also

in an octopus's garden in the shade, I am hiding, hiding, beneath the waves.... so true....Marie Laveau, the Voodoo Queen

from New Orleans, I pray, I pray everyday... 

Jigsaw puzzle pieces .. impossible to much and make sense of things now..

How come, I was so sure of myself, so sure of the path I was following, which proved to be the true attidude, duty, duty

towards everyone, cost what it will.. and it cost too much in the end and it became chaos with one star still glowing in the

middle of nowhere... the olden days, full of duty and work and righteousness...

And now chaos, nothing but something that looks that the end of time... no values, no feelings, just pleasure and artificial joy

all drowned in dance music and booze something i have created all by myself just because i wanted to live in a Disney world

where everything is wonderful, where good is better than evil and so on and so forth....

Maybe this is what hell is all about.... 

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The wailers...

The wailers never wanted to wail... All balls just balls, bullshit... they loved life, just follow them and listen to their music... They had to wail out the hardships of life but indeed they loved LIFE itself. Just listen to them and let them float through their rhythms and then you know, you understand the very essence of the wailers....

Wailing.... just an excuse of letting steam out of their system just to say how delightful it is to wail life away as did so many before them : Beaudelaire..... les sanglots longs des violons ... sweet sweet music, just let it sing how wonderful life is, just cry it out, its joys and its sorrows all at once. No regrets, things are done, let them be..... 

 Jamaica, Europe, Africa, aren't we all wailers wailing away ?

Let's wail wail on a calypso or a blues rhythm...... it keeps the world rolling and it keeps us rocking.....sitting on the docks of the bay, watching the tide, roll away... 

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Mon Oncle... Jacques Tati... Le petit chien des Arpell...





Le thon métallique crache un jet de bienvenue. Le portail pivote et laisse entrer la voisine échevelée. Nestor n’attendait que ça pour se précipiter dans la rue….
Enfin libre, une minute en arrêt sur le trottoir, il renifle à droite, à gauche et part de toute la vitesse de ses petites pattes en direction de la vieille ville….

-« Ouah ! Nestor, c’est nous !!!...
Au détour d’un groupe de poubelles surgit une meute de chiens tout excités.
-Salut les gars ! jappe Nestor, ravi d’avoir de la compagnie.
- Nous avons trouvé une poubelle, c’est un vrai régal, viens avec nous… »
Nestor se précipite vers ses amis, frétillant de plaisir. Sur le trottoir, c’est Bysance, une avalanche de trésors gastronomiques… de succulents os de poulets, des restes de sandwiches… et des boîtes de thon, de sardines encore pleines d’huile.
-« Mmmm ! Ca change de mes croquettes toutes sèches… et l’eau du caniveau a un gôut… un grand cru classé sans aucun doute….
-Attends, ajoute un petit épagneul la bouche pleine, on a de la chance de trouver des ordures intéressantes. Souvent, il n’y a que des bouteilles vides et des papiers gras… toi au moins, ta gamelle.. 6h-18h : deux rendez-vous à ne pas manquer !
-     Si vous saviez renchérit Nestor, je me régale !... et quelle liberté… quelles odeurs variées et merveilleuses dans cette rue… des réverbères pour lever la patte… tout quoi !
-    T’sais, la rue, c’est pas l’pied réplique Pitt Bull, le dur du groupe. T’as pensé au coup d’pied bien envoyé du proprio d’une poubelle destroyée… Alors là… tu hurles… c’est du Kaï Kaï ! en do majeur que tu joues, avant de chercher un abri dans tes rêves en clopinant ! Et les pierres que nous jettent les sales gosses pour nous faire chanter et danser et se payer nos gueules ! Et t’as imaginé le filet de la fourrière… si tu te fais prendre, c’est direct la chambre à gaz… tous des nazis les humains…. Nom d’un chien !!!!
-    Alors que toi Nestor, dit le plus vieux de la bande, tu es au chaud l’hiver et il y a toujours une caresse pour toi au détour d’une porte, un nouveau manteau pour sortir, un os délicieux et propre à la cuisine. A propos, c’est vrai, tu ne te grattes jamais ! Nous sommes tous autant que nous sommes… des mobil-homes pour les puces. Tiens, regarde, ça me démangeait tellement que je me suis arraché la peau derrière l’oreille droite, tu as vu la croûte… ? Qui va me soigner ?
-    Beurk ! fit Nestor en détournant les yeux de la tête purulente de son compagnon et refusant la réalité… Ca ne fait rien, vous ne vous ennuyez jamais dans la rue. Il y a toujours quelque chose de nouveau à voir ou à faire… Tiens, l’autre jour, je me suis fait sauvagement agressé par un gros poisson, qui me montrait silencieusement les dents… un brochet, sous l’étal du marchand de légumes… un vrai scoop, du jamais vu… Je ne me suis pas gêné pour lui répondre.. avec perte et fracas…. Grrrrrrr…. Comme ça ! Je l’ai impressionné. Même son maître a tourné les talons tellement il a eu peur ! Oh ! La cloche de l’école. Gérard va rentrer. Je dois être là pour l’accueillir….je vous laisse…
-    Salut Nestor, à bientôt, tu es toujours le bienvenu….dit le groupe à la cantonnade. »

Le petit chien se faufile sous la porte d’entrée en y laissant une partie de son manteau neuf et trottine vers celle de la cuisine sans un regard pour la petite troupe agglutinée à la grille et qui tâche d’apercevoir au moins un atome du paradis : la grande maison de Nestor.
Eh oui, ainsi va la vie. L’herbe est toujours plus verte dans le pré du voisin.


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How, how, how, how... ?

Ray Charles ! How !... I don't now ! Don't tell me ! Don't ask me ! Let it be ! Let it hurt   Let it heal !

As the mighty ocean rolls away !

Just rock it over !

Smoothly !

Till the end of time !

There is no cure

For the wintertime blue

Nor for any season blue ....

Let it be !

Let it snow !

Please !

Listen to the silence of nature !

Listen to the silent noise of town life at night !

Crouching like a spider in its web,

Or a tiny mouse in its hole,

Let it be, let it be...

Let bygones be bygones

Save our souls...

Amen...... 

 

 

 

 

 

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And again, against the windmills....

Here we go again,

With the autumn wind, darkness falling swiftly on the frozen town and the far off rumbling of the waves rolling the old ocean away....

She is in her winter darkness, just like the cinder kept warm by the first men on Earth. She has lost her eyesight and she cannnot hear the rumours of the world around her....she is now glowing from inside.

He is lost in his pain and his rage against the whole universe... he is burning inside.

Drowned in grief...  no tears will reach the barren land of my heart. 

Almighty God how can you allow such suffering ? Baron Saturday is haunting the deserted moor for shattered and scattered souls, sneering.

Dust to dust... ashes to ashes.... 

Sunshine, crying and longing for sunshine, for bygone spring and summer. 

Missing the light,

The happy song of birds, the sweet smell of flowers and the whistling of the summer breeze in the trees.

So much light in a jazzy piano tune. Sweet keeboard, play on... let music be the food of life.

We shall overcome... one day 

 

 

 

 

 

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